Le fil de la campagne
Ils s'engagent: Marie-Françoise Bechtel, directrice de campagne
Rencontre, en trois questions, avec la "chef d'orchestre" de la campagne de Jean-Pierre Chevènement, Marie-Françoise Bechtel.
Conseiller d'Etat, diplômée de l'ENA, Marie-Françoise Bechtel travaille depuis plus de 25 ans auprès de Jean-Pierre Chevènement. Née dans les Pyrénées-Atlantiques, agrégée de philosophie, elle a dirigé l'ENA de 2000 à 2003 et appartenu à plusieurs cabinets ministériels.
Comment avez-vous rencontré Jean-Pierre Chevènement ?
C’était en 1984 : il cherchait quelqu’un pour s’occuper à son cabinet du règlement de la querelle de l’enseignement privé. J'ai accepté parce qu'il disait que l'enjeu de l’avenir était la République. Je commençais à sentir qu’il y avait là un vrai sujet. Je n’ai pas tardé à comprendre à quel point… J’ai ensuite adhéré à son Mouvement en 1997 parce que je voulais mettre mes actes en accord avec mes idées.
En quoi consiste la fonction de directrice de campagne ?
C’est un rôle de chef d’orchestre. Il faut organiser, anticiper et surtout gérer l’imprévu et le quotidien, sans oublier les contenus. Si Jean-Pierre Chevènement m'a confié ce rôle, c'est par confiance sans doute, parce que je suis une technocrate, peut-être, mais qui privilégie les convictions.
Qu'envisagez-vous pour l'avenir de la France ?
Le redressement, qui suppose que les élites retrouvent le peuple. Pour cela il faut deux choses : garder notre souveraineté et comprendre que le monde qui vient demande un effort d’analyse et d’imagination. L’Europe du XXème siècle, c’est fini… Son avenir, comme celui de la France, est à réinventer et c’est pour cela qu’on a besoin d’un socle solide.
Comment avez-vous rencontré Jean-Pierre Chevènement ?
C’était en 1984 : il cherchait quelqu’un pour s’occuper à son cabinet du règlement de la querelle de l’enseignement privé. J'ai accepté parce qu'il disait que l'enjeu de l’avenir était la République. Je commençais à sentir qu’il y avait là un vrai sujet. Je n’ai pas tardé à comprendre à quel point… J’ai ensuite adhéré à son Mouvement en 1997 parce que je voulais mettre mes actes en accord avec mes idées.
En quoi consiste la fonction de directrice de campagne ?
C’est un rôle de chef d’orchestre. Il faut organiser, anticiper et surtout gérer l’imprévu et le quotidien, sans oublier les contenus. Si Jean-Pierre Chevènement m'a confié ce rôle, c'est par confiance sans doute, parce que je suis une technocrate, peut-être, mais qui privilégie les convictions.
Qu'envisagez-vous pour l'avenir de la France ?
Le redressement, qui suppose que les élites retrouvent le peuple. Pour cela il faut deux choses : garder notre souveraineté et comprendre que le monde qui vient demande un effort d’analyse et d’imagination. L’Europe du XXème siècle, c’est fini… Son avenir, comme celui de la France, est à réinventer et c’est pour cela qu’on a besoin d’un socle solide.
Rédigé par Chevènement 2012 le Jeudi 5 Janvier 2012 à 16:34 | Lu 1504 fois
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